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Paiement sécurisé et séquestre (escrow)

Payer un inconnu à distance suppose que quelqu'un fasse le premier pas. Le séquestre supprime ce pari : les fonds sont bloqués chez un tiers et ne sont libérés qu'une fois la prestation constatée. Ce dossier réunit nos contenus sur la sécurisation des transactions.

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Le problème que le séquestre résout

Dans une transaction à distance, l'acheteur craint de payer sans recevoir, le vendeur d'expédier sans être payé. Le séquestre déplace la confiance : elle ne repose plus sur l'autre partie, mais sur un tiers qui détient les fonds et applique des règles convenues à l'avance.

Les jalons, pour les prestations longues

Pour une mission qui s'étale dans le temps, tout bloquer jusqu'à la fin pénalise le prestataire. Le découpage en jalons libère une part des fonds à chaque étape validée : le risque reste limité pour l'acheteur, et le prestataire est payé au fil de l'avancement.

Quand le litige survient

Un séquestre sérieux prévoit le désaccord dès le départ : délai de contestation, pièces recevables, et arbitrage par un tiers. C'est cette procédure — définie avant le paiement, pas après — qui fait la différence entre une vraie protection et une simple retenue de fonds.

Quand y recourir

Le séquestre prend tout son sens dès que le montant est significatif, que les parties ne se connaissent pas, ou que la livraison s'étale dans le temps : achat entre particuliers, prestation freelance, transaction transfrontalière, marketplace.

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